UN PETIT PLUS……

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Un coup de flash sur des plantes ou une famille…….

Un petit mot sur la Bruyère……

 

Sa floraison est de juillet à décembre pour la cultivée, la sauvage quant à elle pousse de juillet à septembre.

Sa plantation est d’avril à mai.

 

On récolte ses grappes au début de l’épanouissement de ses fleurs que l’on utilise sèche ou fraîche en décoction pour leurs propriétés médicinales (diurétique et antiseptique). En pharmacie ou herboristerie, on la rencontre sous forme de gélules.

 

C’est une plante mellifère qui donne un miel brun foncé (à la saveur du caramel). Il est utilisé pour faire du pain d’épice ou se soigner.

 

L’autre espèce est la Callune Vulgaris, qui a étaient largement utilisée dans les cultivars chez les professionnels et qui donnent des teintes variées comme le bleue, blanche, orange, etc.

 

Ses fleurs produisent un miel.

 

La Bruyère

Grâce à l’Ericodine, un de ses principes actif, elle est employée comme antiseptique (appareil urinaire) et diurétique. Elle soigne cystites et infections de la vésicule et traite les calculs rénaux et biliaires. Dépurative et désintoxiquante, elle soulage les arthrites et la goutte. Sous forme de cataplasme chaud, les fleurs constituent un remède contre les engelures et les rhumatismes.

Au 1er siècle après J-C, Discoride mentionne que ses capitules étaient utilisés dès l’époque classique pour soigner les morsures de serpent. Pour Galien (131-200 après J-C), la plante stimule la transpiration. Autrefois, elle était considérée comme une plante magique (magie blanche). En Bretagne, dans les landes, elle éloigne les esprits. En Écosse, quand une jeune fille trouve un brin de bruyère blanc, cela signifie qu’elle va se marier dans l’année.

Son rhizome sert à fabriquer des pipeaux, son feuillage quant à lui est utilisé comme bourre à matelas. On l’utilise pour la confection des balais et la couverture des granges en Bretagne. Dans les Cévennes, elle sert de support pour les cocons des vers à soie.